Images satellite en direct et gratuites : le guide 2026

Images satellite en direct et gratuites : ce qui existe vraiment, la fraîcheur de chaque source et où les voir en France, en Belgique, en Suisse et au Québec.

Résumé

  • Il n’existe pas d’images satellite en direct de votre maison. Le plus proche, ce sont les satellites météo géostationnaires : Meteosat-12 photographie l’Europe et l’Afrique toutes les 10 minutes, mais son pixel le plus fin mesure 500 m.
  • L’image gratuite la plus récente de presque n’importe quel lieu date de quelques jours. Sentinel-2 repasse tous les 2 à 5 jours avec des pixels de 10 m, et Landsat 8 et 9 ajoutent une image à 30 m tous les 8 jours.
  • L’image gratuite la plus nette date souvent de plusieurs années. La BD ORTHO de l’IGN couvre la France à 20 cm (15 cm en Île-de-France), mais au 21 septembre 2026, 24 des 96 départements métropolitains avaient encore une prise de vue de 2023.
  • Gratuite, récente et nette à la fois, ça n’existe pas. Aucune source gratuite ne descend à la fois sous la semaine et sous le mètre. Dans ce coin-là, il n’y a que de l’imagerie commerciale, à partir de 9 dollars australiens (AUD) le km² en archive.
  • Les nuages comptent plus que le satellite. Sentinel-2 est passé 52 fois au-dessus de Paris entre le 1er août et le 27 octobre 2026, et seules 3 scènes avaient moins de 2 % de nuages.

Quand on cherche des images satellite en direct, on pose presque toujours l’une de deux questions : à quoi ressemble cet endroit maintenant, ou de quand date la photo qu’on regarde sur la carte depuis des années. Les deux ont une réponse précise, et aucune n’est aussi rassurante que ce que promettent les applications. Disons-le d’emblée : Geopera vend la partie récente et nette de ce marché, donc tenez compte d’où vient notre avis. Mais le plus utile de ce guide est gratuit. Sentinel-2 a photographié Paris 52 fois en trois mois, la France diffuse des orthophotos à 20 cm de tout son territoire, et savoir ce que donne chaque source fait gagner des heures de recherche.

Existe-t-il des images satellite en temps réel ?

Pas d’un objet aussi petit qu’une maison. Ce qui ressemble le plus à une image satellite en direct vient des satellites météo géostationnaires, placés à 35 786 km d’altitude pour tourner au rythme de la Terre et regarder toujours la même face. Pour l’Europe et l’Afrique, c’est Meteosat-12, pleinement opérationnel depuis décembre 2024, qui balaie tout le disque terrestre en 10 minutes. Météo-France en publie des animations couvrant les 12 dernières heures sur la France et l’Europe. Au Québec, le même rôle revient au satellite américain GOES-19, avec le même cycle de 10 minutes. Un second satellite européen de cette génération, lancé le 27 août 2026, doit à terme balayer l’Europe toutes les 2,5 minutes, mais ce service n’avait pas été annoncé comme opérationnel au moment où nous écrivons.

Le problème, c’est la distance. De si haut, le pixel le plus fin mesure environ 500 mètres, et la plupart des canaux de 1 à 2 kilomètres. À 500 mètres par pixel, un pâté de maisons entier, avec ses toits, ses cours et ses voitures, se fond en un seul carré gris-vert. On peut regarder une tempête se former presque en direct. On ne peut pas voir si sa voiture est garée devant chez soi.

Les satellites à haute résolution ont le problème inverse. Ils volent entre 450 et 700 km d’altitude, assez près pour des pixels de 30 cm, et traversent le ciel à plus de 7 km par seconde, si bien que chacun voit votre terrain quelques secondes à chaque passage. Toute vue satellite en direct d’une rue est en réalité une mosaïque de passages antérieurs, parfois avec une couche de nuages par-dessus. C’est de la physique : un satellite assez loin pour regarder sans interruption est trop loin pour voir une voiture, et un satellite assez proche pour voir la voiture ne la survole que quelques secondes.

Quelle fraîcheur pour les images satellite gratuites ?

Classées selon la fréquence d’une nouvelle image et la taille du pixel, les sources gratuites s’alignent en diagonale : celles qui se renouvellent toutes les quelques minutes voient des taches de plusieurs kilomètres, et celles qui distinguent une voiture ont des années. Touchez chaque source pour voir ses chiffres.

Images gratuites : fraîches ou nettes, pas les deux

Gratuit Payant
Récente et nette1 min1 h1 jour1 mois1 an10 cm1 m10 m100 m1 km3 kmUne nouvelle image tous les…Taille du pixelSatellites météoNASA WorldviewSentinel-2Landsat 8 et 9Orthophotos nationalesProgrammation commerciale

Touchez une source pour voir ses chiffres.

Fourchettes publiées par chaque opérateur ou programme. Les sources gratuites s'alignent en diagonale, et aucune n'entre dans le coin de moins d'une semaine et de moins d'un mètre.

Les chiffres du tableau sont ceux que publie chaque opérateur. « Disponible » désigne le délai entre la prise de vue et le moment où vous pouvez voir ou télécharger l’image.

SourcePixelNouvelle image tous lesDisponibleCoût
Satellites météo (Meteosat-12, GOES-19)500 m à 2 km10 minutesQuelques minutesGratuit
NASA Worldview (MODIS, VIIRS)250 m à 1 km1 jourDans la journéeGratuit
Sentinel-210 m2 à 5 jours6 à 8 heuresGratuit
Landsat 8 et 930 m8 jours4 à 6 heuresGratuit
BD ORTHO (France)20 cm, 15 cm en Île-de-France3 ansQuelques mois (ortho express)Gratuit
Orthophotos d’hiver (Flandre)15 cm1 anEnviron un mois (version de travail)Gratuit
SWISSIMAGE (Suisse)10 cm, 25 cm dans les Alpes3 ansNon publiéGratuit
Archive commerciale15 à 75 cmPlusieurs passages par jour possiblesSouvent le jour mêmeDès 9 AUD/km²
Programmation commerciale15 à 75 cmÀ la demande3 à 14 jours le plus souventDès 14 AUD/km²

Les satellites météo sont Meteosat-12 pour l’Europe et l’Afrique et GOES-19 pour les Amériques. Les orthophotos nationales sont des photos aériennes, prises en avion, pas par satellite. Les prix commerciaux sont ceux de notre grille d’octobre 2026, en dollars australiens, traitement compris.

Aux latitudes de la France, de la Belgique ou de la Suisse, Sentinel-2 photographie le sol tous les deux ou trois jours, et la scène traitée se télécharge le jour même. Les cartes en ligne, elles, sont ce qu’il y a de plus ancien dans la liste, alors qu’elles ont l’air à jour. Google a expliqué en 2020 viser une mise à jour des grandes villes environ une fois par an, des villes moyennes tous les deux ans et des petites jusqu’à tous les trois ans, sans calendrier publié pour la campagne. Si vous utilisez Google Earth, regardez la date de l’image en bas de l’écran.

Ce qu’on voit gratuitement : 10 mètres contre 20 centimètres

Le plus simple pour comprendre le partage est de regarder le même endroit avec les deux sources gratuites extrêmes. À gauche, Sentinel-2 du 4 octobre 2026. À droite, la BD ORTHO de l’IGN, prise de vue de 2024. Faites glisser la ligne :

Image Sentinel-2 à 10 m de la place Charles-de-Gaulle à Paris, le 4 octobre 2026 : l'étoile des avenues se devine, les bâtiments restent flous
Orthophoto aérienne BD ORTHO de la place Charles-de-Gaulle à Paris, prise de vue 2024 : l'Arc de triomphe, les voitures et les arbres sont nets
Place Charles-de-Gaulle, Paris · Sentinel-2 du 4 octobre 2026, 10 m, contient des données Copernicus Sentinel modifiées (2026) · BD ORTHO, IGN, prise de vue 2024, réduite à 50 cm par pixel pour le web

À 10 m par pixel, on reconnaît l’étoile des douze avenues et la place, guère plus. À 20 cm, on compte les voitures sur l’anneau. On pourrait en conclure que l’image satellite gratuite ne sert à rien. C’est l’inverse : les deux répondent à des questions différentes. Pour savoir si une parcelle verdit cette semaine ou si une retenue d’eau baisse, Sentinel-2 vous le dit gratuitement tous les quelques jours. Pour mesurer un terrain ou compter des panneaux solaires, l’orthophoto nationale vous le dit gratuitement, à condition qu’une photo de 2024 vous suffise.

Et la fraîcheur de Sentinel-2 dépend du ciel. Nous avons recensé tous ses passages au-dessus de la place de l’Étoile entre le 1er août et le 27 octobre 2026 : 52 acquisitions en 88 jours, parce que Paris se trouve dans la zone où deux orbites se recouvrent et que trois satellites volent aujourd’hui, Sentinel-2A, 2B et 2C. Seules 3 de ces scènes avaient moins de 2 % de nuages, toutes début août. La plus dégagée depuis date du 4 octobre, avec 6 % de nuages sur la scène. Une image tous les deux jours en moyenne, et pourtant une poignée seulement d’exploitables en trois mois.

Où voir des images satellite gratuites, quel que soit le pays

Copernicus Browser

Le navigateur officiel du programme européen Copernicus donne accès à tout Sentinel-2 depuis 2015 et aux images radar de Sentinel-1, qui voient à travers les nuages. On y filtre les scènes par date et par couverture nuageuse, et un compte gratuit permet de les télécharger. C’est l’outil à privilégier si vous voulez les données d’origine, au prix d’une interface pensée pour les spécialistes.

Pera Portal

Notre Pera Portal donne un accès gratuit et illimité à Sentinel-2, sans carte bancaire, avec des indices spectraux comme le NDVI calculés dans le navigateur. Il sert à suivre des cultures, des retenues d’eau ou des incendies sans rien télécharger. Sur la même carte figure l’archive commerciale à haute résolution, avec la date de prise de vue et le prix au km² de chaque image, pour quand 10 m ne suffisent plus.

NASA Worldview

Le site de la NASA publie chaque jour une image de toute la planète, à 250 m à 1 km par pixel, à partir des instruments MODIS et VIIRS. Incendies, panaches de fumée, crues et efflorescences d’algues y apparaissent dans la journée. Trop flou pour une parcelle, parfait pour un événement à l’échelle d’une région.

USGS EarthExplorer

Le portail de l’USGS américain donne accès à toute l’archive Landsat depuis 1972, avec une inscription gratuite. C’est la source pour comparer un même lieu sur cinquante ans, à 30 m par pixel depuis 1982.

Google Earth

C’est la façon la plus confortable de voir sa maison d’en haut, et sa version de bureau conserve des images historiques qui permettent de remonter plusieurs années. Mais ce n’est pas du temps réel : il affiche des mosaïques de prises de vue anciennes, et la date change d’une zone à l’autre. Avant de tirer des conclusions, vérifiez la date affichée à l’écran.

Sources nationales : France, Belgique, Suisse et Québec

France : cartes.gouv.fr remplace Géoportail

Si vous cherchez Géoportail, il a fermé. Le site est resté accessible jusqu’au 30 septembre 2026, et toutes ses adresses redirigent désormais vers cartes.gouv.fr, que l’IGN a ouvert au grand public le 25 juin 2026 avec plus de 1 100 couches cartographiques.

On y consulte la BD ORTHO, la mosaïque d’orthophotos aériennes de l’IGN : 20 cm par pixel, 15 cm en Île-de-France, gratuite depuis le 1er janvier 2021 sous Licence Ouverte Etalab 2.0, sans inscription. Le rythme est triennal. Environ un tiers du territoire est rephotographié chaque année, d’avril à octobre, pour une ancienneté moyenne de trois ans et maximale de cinq. La fiche des dates de prise de vue de l’IGN, mise à jour le 21 septembre 2026, donne la photographie du moment : sur les 96 départements métropolitains, 24 ont une prise de vue de 2023, 35 de 2024, 35 de 2025 et 2 seulement de 2026. Quelques mois après chaque vol, l’IGN publie une ortho express, avant le produit définitif. Certains sites sensibles apparaissent volontairement pixellisés, et nous en avons croisé un à Paris en préparant cet article.

Pour l’imagerie satellite à proprement parler, le pôle de données Theia diffuse des scènes Sentinel-2 corrigées de l’atmosphère depuis 2016 et des synthèses mensuelles depuis 2018, sous Licence Ouverte, avec un compte gratuit ouvert à tous. Plus fin : le dispositif DINAMIS publie en données ouvertes des couvertures orthorectifiées de la France métropolitaine en SPOT 6 et 7 à 1,5 m, pour les années 2017 à 2023, en échange d’un simple formulaire sur son site OpenSpot. Les images Pléiades à 50 cm, en revanche, ne sont téléchargeables que par les organismes publics français et la recherche, hors usage commercial. L’IGN en diffuse des mosaïques annuelles en simple consultation sur sa Géoplateforme.

Belgique : Geopunt et WalOnMap

La Flandre fait voler un avion chaque hiver au-dessus de tout son territoire et de Bruxelles. Les orthophotos sont à 25 cm jusqu’en 2021 et à 15 cm depuis 2022, avec une version de travail publiée en moyenne dans le mois qui suit le vol et le produit final environ six mois après la prise de vue. S’y ajoutent une couverture d’été à 40 cm tous les trois ans et une archive qui remonte à 1971. Tout se consulte sur Geopunt, sous une licence de réutilisation gratuite, avec la mention « Bron: Luchtopnamen Digitaal Vlaanderen ».

En Wallonie, WalOnMap donne accès aux orthophotos du Service public de Wallonie à 25 cm, sous licence CC BY 4.0. La série publiée compte une édition chaque année depuis 2015, et deux depuis 2022, au printemps et en été. La plus récente, les Orthophotos 2026 Printemps, a été prise entre le 2 mars et le 24 avril 2026, mais ne couvre qu’une partie de la région.

Suisse : SWISSIMAGE

swisstopo publie SWISSIMAGE, une mosaïque d’orthophotos à 10 cm en plaine et dans les principales vallées alpines, et à 25 cm dans les Alpes, renouvelée selon un cycle de trois ans. Elle est gratuite depuis le 1er mars 2021, y compris pour un usage commercial, à condition de citer la source (« ©swisstopo »), et les services de visualisation s’utilisent sans enregistrement. Sur map.geo.admin.ch, la couche SWISSIMAGE Voyage dans le temps permet de remonter jusqu’en 1926.

Québec : l’imagerie orthorectifiée du MRNF

Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts publie l’imagerie orthorectifiée du Québec sur Données Québec, téléchargeable gratuitement sous licence CC BY 4.0 depuis une carte interactive. La résolution dépend du projet : une couverture décennale à 30 cm de 2007 à 2018, puis à 20 cm de 2017 à 2023, et des acquisitions régionales récentes à 10, 15 ou 20 cm, comme dans les Laurentides en 2026. La mise à jour est irrégulière. Pour les données fédérales, notre guide des sources gratuites pour le Canada (en anglais) prend le relais.

Comment voir une photo aérienne ancienne

Pour la France, la référence est Remonter le temps, le site de l’IGN : des photographies aériennes depuis 1919, des orthophotos historiques des années 1950 à 1965, et les cartes de Cassini et d’état-major. Son module Comparer affiche deux époques côte à côte. Toutes les photographies prises entre 1919 et 2015 se téléchargent gratuitement, sous Licence Ouverte Etalab 2.0, avec la mention « IGN - Photothèque Nationale » suivie de l’année de prise de vue. Les plus récentes sont payantes, 36 € TTC le fichier numérique entier.

Un piège à connaître avant d’y passer une soirée : les clichés téléchargés sont des scans bruts, sans géoréférencement. Pour les superposer à une carte actuelle, il faut les caler soi-même dans un SIG, point d’appui par point d’appui. Si vous voulez seulement comparer deux dates, restez dans le module Comparer, qui fait ce travail pour vous.

Côté satellite, l’archive gratuite la plus profonde reste Landsat, depuis 1972, sur EarthExplorer. Le programme SPOT World Heritage du CNES a ouvert les images SPOT 1 à 5, de 1986 à 2015, de 20 m à 2,5 m par pixel, sous Licence Ouverte. En Suisse, la couche Voyage dans le temps remonte à 1926 ; en Flandre comme en Wallonie, les archives d’orthophotos commencent en 1971.

Quand le gratuit ne suffit plus

Le gratuit atteint ses limites dans deux directions. Dix mètres ne montrent ni le bord d’un stock ni une clôture neuve. Et on ne peut pas demander à un satellite gratuit de regarder un endroit précis un jour précis : si aucun passage n’a vu votre secteur sans nuages la semaine dernière, il n’y a rien à télécharger.

L’imagerie commerciale règle le second problème plus souvent qu’on ne le pense, parce que les grandes constellations photographient en permanence. PERASCOPE, notre constellation à 50 cm, peut revenir sur un même site jusqu’à six fois par jour, et une grande partie de ce qu’elle capte entre en archive avant que quiconque le commande. La première étape est donc toujours de chercher. Dans Pera Portal, la recherche est gratuite, chaque résultat affiche sa date et son prix au km², et l’archive submétrique commence à 9 AUD le km² en octobre 2026, orthorectification, pansharpening et correction atmosphérique compris, sans supplément. Une précision pour qui veut voir sa maison : les commandes commerciales ont une surface minimale, de 5 km² et plus selon le capteur, donc personne ne vend la photo d’un seul toit. La liste complète des prix et des minimums est sur notre page tarifs.

Quand l’archive n’a pas ce qu’il vous faut, on programme une prise de vue. La programmation (tasking) consiste à réserver un satellite pour photographier votre secteur dans une fenêtre de dates et sous un plafond de nuages que vous choisissez. La programmation optique submétrique commence à 14 AUD le km², et la plupart des acquisitions arrivent en 3 à 14 jours. Cet écart, c’est encore la météo : la constellation repasse sans cesse, mais ne livre que lorsque le ciel la laisse faire. Nous l’expliquons en détail dans notre guide de la programmation (en anglais).

Presque chaque jour, un satellite commercial passe à portée de votre secteur. Que ce passage devienne une image nette et récente dépend surtout du ciel.

Questions fréquentes

Existe-t-il des images satellite en direct gratuites ?

Oui, mais seulement à l’échelle météo. Meteosat-12 et GOES-19 photographient leur moitié de globe toutes les 10 minutes, avec des pixels de 500 m à 2 km. Pour voir le sol en détail, l’image gratuite la plus récente est Sentinel-2, tous les 2 à 5 jours à 10 m.

Comment voir ma maison par satellite ?

Google Earth et cartes.gouv.fr montrent votre maison en haute résolution, mais à partir de photos prises il y a des mois ou des années, souvent en avion. Sentinel-2, gratuit dans Pera Portal ou Copernicus Browser, est récent mais à 10 m, ce qui fait d’une maison un ou deux pixels.

Où trouver une image satellite récente gratuite ?

Sentinel-2 est la source gratuite la plus récente à l’échelle d’une parcelle : une image à 10 m tous les 2 à 5 jours, consultable dans Pera Portal, Copernicus Browser ou sur Theia. Vérifiez toujours la date et le pourcentage de nuages de la scène.

Géoportail a-t-il fermé ?

Oui. Géoportail est resté accessible jusqu’au 30 septembre 2026, et ses adresses redirigent désormais vers cartes.gouv.fr, ouvert au grand public par l’IGN le 25 juin 2026. On y retrouve les orthophotos de la BD ORTHO, les cartes et plus de 1 100 couches.

Existe-t-il des images satellite haute résolution gratuites ?

Pour la France, oui, à 1,5 m : DINAMIS publie en données ouvertes des couvertures SPOT 6 et 7 de 2017 à 2023. En dessous du mètre, le gratuit est aérien : BD ORTHO à 20 cm, SWISSIMAGE à 10 cm, orthophotos flamandes à 15 cm et wallonnes à 25 cm.

Darcy Weedman

Darcy Weedman

Darcy Weedman a fondé Geopera et écrit sur l'imagerie satellite, son traitement et la recherche en télédétection.